Blogue

Bulletin des donateur-trice-s: L’animatrice de Jeunesse 2000 Eva aide la jeunesse à s’exprimer à travers l’art

on

Eva

L’animatrice de Jeunesse 2000 (J2K) Eva connaît l’importance de l’expression artistique pour instaurer la confiance des jeunes.

Plusieurs jeunes qui viennent au centre sans rendez-vous de Jeunesse 2000 vivent des situations difficiles à la maison et ont besoin d’un moyen de s’exprimer. Malheureusement, pour plusieurs jeunes, l’accès aux espaces sécuritaires et sans jugement qui favorisent l’expression artistique est rare. Offrir un endroit tranquille pour écrire, ou des ateliers pour jouer d’un instrument de musique, est inestimable. Cela permet aux jeunes de bâtir des relations avec des animateurs-trices comme Eva. « Nous essayons de combler un vide dans la société – cela peut être difficile de parler de certaines choses avec tes professeurs ou parents, et donc tu en parles à tes ami-e-s, mais ceux/celles-ci ne sont pas toujours les meilleures personnes ou les mieux informé-e-s. Les jeunes ont vraiment besoin de ce juste milieu, et c’est pourquoi je me vois comme figure de grande sœur. »

Pour Eva, être une grande sœur veut dire créer un espace sécuritaire et sans jugement qui inspire et autonomise la jeunesse. En début Octobre, elle a animé un groupe de discussion sur la chevelure noire et l’identité; et cet été, avec l’aide des jeunes et du personnel de Jeunesse 2000, elle a participé à l’organisation de Do My Ladies Run This, une soirée musicale mettant en vedette les femmes au café Shaïka. Pour Eva, il est important pour les jeunes de voir les femmes « pratiquer, chanter et jammer. L’événement leur a montré que oui, elles ont une place ici et oui, leur art est important».

Mais Eva stresse que tu n’as pas besoin d’avoir le goût de faire de l’art ou d’avoir un sujet à discuter pour pouvoir venir à Jeunesse 2000. En effet, tu n’as pas besoin d’une raison pour venir. Pour les jeunes, ce qui est le plus important est simplement qu’ils/elles sachent qu’ils/elles ont un endroit où ils/elles peuvent venir et passer le temps s’ils/elles n’ont rien à faire.

Jeudi Rétro: la conférence «Students in Mind »

on

students in mind

Le 5 octobre, Rhonda, notre Conseillère sociale, a assisté à la conférence annuelle « Students in Mind » à l’université McGill. La conférence avait pour but de créer un espace pour la communauté de venir ensemble pour changer l’état de santé mentale du campus, et de réfléchir sur le rôle que joue la santé mentale dans la vie quotidienne.

Rhonda était emballée d’assister à la conférence afin de ramener à l’avant-plan le sujet de santé mentale— pour en faire un sujet qui peut être discuté, plutôt que caché. « À moins que quelqu’un-e a déjà été lui-même déprimé-e, c’est difficile de s’imaginer dans cette situation » explique-t-elle. « Quand les élèves commencent à se sentir déprimé-e-s ou anxieux-euses, il est important qu’ils/elles peuvent en parler. »

Environ 150 élèves sont venu-e-s au campus un dimanche pour la conférence, qui comprenait des ateliers sur l’auto-prise et le soutien par les pairs, des discours, et des groupes de discussion sur de divers sujets, dont les représentations interculturels de la santé mentale, les medias sociaux et les humeurs, et les stratégies de santé mentale pour les étudiant-e-s.

Rhonda a fait partie du groupe de discussion sur la santé mentale et la criminalité. On discutait la surreprésentation des personnes souffrant-e-s de maladies mentales au system de justice pénal, et les façons lutter contre la marginalisation et l’isolement des personnes ayant besoin de soutien en santé mentale.

C’est bien connu qu’il est très difficile à Montréal d’avoir accès à un soutien en santé mentale. De nombreux jeunes n’ont pas accès au soutien abordable et sans jugement et peuvent tomber entre les mailles du filet social, ce qui mène à la marginalisation et la criminalisation. Les services de soutien qui existent, dont les écoles, les travailleur-euse-s sociaux, et les psychologues, sont souvent débordé-e-s de cas et ne sont pas toujours capable d’offrir un soutien approprié et régulier.

Rhonda offre du soutien pour les jeunes confronté-e-s aux dépressions légères à modérées ou aux crises personnelles. Elle travaille en collaboration avec Dr. Tellier pour soutenir les jeunes souhaitent une évaluation de santé mentale d’un médecin. Dr. Tellier est en mesure de fournir ces évaluations lors de notre clinique et peut aussi référer les jeunes aux psychologues. Comme toujours chez À deux mains, nos services de soutien en santé mentale sont holistiques, sans jugement, et visent à donner aux jeunes le soutien dont ils/elles ont besoin pour prendre des décisions plus éclairés concernant leur santé physique et mentale.

Bienvenue à Paul – notre équipe de travail de rue affiche enfin complet !

on

photoIl y a 3 ans, des coupures budgétaires dans les subventions gouvernementales nous avaient forcés à suspendre le seul programme de travail de rue de NDG. Nous nous sommes alors immédiatement mis au travail pour galvaniser notre communité afin de ressusciter ce service qui lui est essentiel. Et votre soutien a été incroyable !

L’an passé, nous avons été en mesure de raviver en partie ce programme en embauchant la travailleuse de rue Sara. Elle a depuis accompli un travail remarquable, offrant son soutien à plus que 460 membres de notre communauté : elle a distribué du matériel stérile d’injection, promu des pratiques sexuelles sécuritaires, aidé des personnes ayant des besoins à plus long terme en santé mentale, logement ou emploi; elle est aussi intervenue à titre de médiatrice lors des crises. Cela dit, travailler sans partenaire a limité la portée de son action. NDG est tout simplement un territoire trop grand pour être couvert par une seule personne et il ne serait par ailleurs pas prudent qu’elle se rende seule dans certaines zones où pourtant le travail de rue aurait le plus grand impact.

Ainsi, ce mois-ci, c’est avec un immense plaisir que nous vous présentons Paul, le deuxième travailleur de rue d’À deux mains ! Paul apporte à notre équipe une riche expérience dans le soutien aux jeunes, qu’ils soient aux prises avec une addiction, des problèmes de santé mentale ou encore qu’ils soient confrontés au racisme, à la pauvreté, à l’itinérance ou à des questionnements d’ordre juridique. Lors de ses 8 années de travail dans ce domaine, il a occupé des postes tant dans des centres communautaires que des institutions gouvernementales, dont le centre de crise Tracom de NDG. Paul est aussi un artiste : il a réalisé de nombreux films portant sur la jeunesse et l’itinérance et a peint plusieurs murales pour des organismes communautaires à travers la province !

À la question “qu’as-tu hâte de faire, ici, à À deux mains ?”, Paul a répondu qu’il souhaite “garder les choses simple, rester lui-même, authentique et apporter sa couleur à l’arc en ciel À deux mains”. On l’attend avec impatience !!

Bulletin des donateur-trice-s: Sara, travailleuse de rue, parle de prévention du suicide

on

Depuis la relance de notre programme de travail de rue, Sara a aidé des jeunes à travers divers défis complexes et délicats, notamment avec 13 interventions au suicide. Nous nous sommes entretenus avec Sara pour en savoir plus sur la façon dont elle soutient ces jeunes dans leurs moments les plus difficiles.

A 2 M: Comment sais-tu si quelqu’un-e envisage le suicide?

Je prête une attention particulière à certaines phrases ou mots clés comme «désespoir» ou «les choses n’ont plus d’importance. » Parfois, le/la client-e est quelqu’un-e avec qui j’ai déjà une relation et je constate qu’il/elle a perdu tout intérêt pour les choses qu’il/elle ferait normalement. Ce sont des signaux d’alarme. Je lui demande donc: «Penses-tu au suicide? » Ou « penses-tu à te faire du mal? »

A 2 M: Comment les client-e-s réagissent-ils/elles?

D’habitude, ils/elles répondent juste «oui» ou «non». Ils/elles répondent aussi: «Non, mais j’y pense parfois. » Je pense que quelqu’un-e de suicidaire se sent soulagé de trouver une personne qui n’ait pas peur d’en parler.

A 2 M: Si un-e client-e te dit qu’il-elle est suicidaire, qu’est-ce que tu fais?

Je dis: «Je suis vraiment inquiète pour toi en ce moment.

, et je veux être là pour toi. ”

Si tu penses que quelqu’un va se tuer, et s’il-elle est dans un état ​​de choc, il faut parfois donner des directives, tout en s’assurant qu’il-elle est confortable. Je donne et explore des options avec lui-elle, comme aller dans un centre de crise. Je lui explique le processus afin qu’il-elle sache à quoi s’attendre. Je lui laisse aussi savoir que nous pouvons faire l’appel ensemble, et que je peux être avec lui-elle à chaque étape du chemin.

A 2 M: Quel genre de suivi fais-tu?

Je fais toujours un suivi et, avec sa permission, j’essaie de construire un réseau de soutien pour la personne, avec quantité d’autres organisations. Je garde contact avec lui-elle et les autres organisations pour vérifier s’il-elle a été à ses rendez-vous et rencontres et s’il-elle obtient le soutien dont il-elle a besoin.

En plus de notre travailleuse de rue, notre conseillère sociale Rhonda fournit un soutien pour les personnes qui envisage le suicide. Notre approche holistique signifie que nous nous appuyons sur une variété de réseaux à A deux mains ainsi que dans la collectivité pour aider les personnes qui traversent ces moments difficiles.

N’hésitez pas à contacter Sara à 514-377-9858 ou de nous téléphoner à  514-481-0277 pour faire un rendez-vous avec notre conseillère Rhonda. 

Il y a aussi: Tracom: 514-483-3033 et Suicide Action Montréal: 514-723-4000

"Tu vis des moments éprouvants, et ressent surement des sentiments qui sont parmi les plus difficiles de l’expérience humaine."

“Tu vis des moments éprouvants, et ressent surement des sentiments qui sont parmi les plus difficiles de l’expérience humaine.”

Fermeture: 225 minutes pour 225 millions

on

À deux mains sera fermé lundi le 17 novembre entre 13h et 17h. L’année dernière, après que les organismes communautaires ont démontré un  besoin de 225$ millions de plus en subventions, l’ancien gouvernement s’est engagé à augmenter la subvention de 162$ millions. Le gouvernement actuel a annulé cet engagement modeste, et des groupes communautaires à travers la province se rassemblent pour exprimer leur mécontentement. Il y aura également une manifestation à la Place Émilie Gamelin à partir de 13h; les participant-e-s sont prié-e-s de s’habiller en noir. Nos services seront toujours accessibles avant 13h et après 17h le 17! Nous serons là à partir de 10h comme d’habitude, et nous réouvrirons à 17h pour offrir nos services jusqu’à l’heure habituelle de fermeture, soit 21h30.

La Solidarité par l’action: MedCoach

on

Medcoach logo

MedCoach rassemble des étudiant-e-s en médecine et des futur-e-s étudiant-e-s qui cherchent de l’aide avec leurs demandes. Fondé en 2012 par Leah Feldman, MedCoach a fait ses premiers pas en accompagnant des personnes provenant de divers milieux au travers le rigoureux processus de demande d’inscription en médecine. Cette année, MedCoach a fait un don de 100% de leurs bénéfices à À deux mains. Nous avons parlé avec Leah pour en savoir plus!

À deux mains : Parlez-nous du MedCoach!

Leah: Il est difficile pour les personnes qui souhaitent entrer à l’école de médecine, mais qui ne connaissent personne dans le domaine, de trouver un-e personne-ressource pour leur donner des conseils sur ce qu’il faut attendre et comment se préparer. Il y plusieurs organismes qui exigent un prix élevé pour revoir votre demande, mais la meilleure façon de savoir si l’école de médecine vous convient est de rencontrer quelqu’un-e qui est en train de faire leurs études.

MedCoach est un groupe d’étudiant-e-s passionné-e-s qui sont dédié-e-s à partager leurs expériences et accompagner des personnes au travers le processus de demande. Nous aidons à comprendre ce qu’il veut dire d’être médecin, réviser des CV et lettres d’intention, et développer des techniques d’entrevue, tout pour un prix abordable!

À2M : Comment est-ce que MedCoach appuie-t-il des organismes communautaires?

Leah: Nous voulons appuyer des organismes de bienfaisance locaux, tout en fournissant du coaching pour un juste prix. Chaque année, nos entraîneur-euse-s et coaché-e-s suggèrent et votent sur un organisme, et nous faisons un don de 100% de nos bénéfices de l’année.

À2M : Pourquoi avez-vous choisi À deux mains comme partenaire communautaire cette année?

Leah: Nous cherchons des organismes de bienfaisance qui sont en lien avec notre mission : offrir des possibilités à tout le monde, peu importe où ils/elles viennent ni qui ils/elles savent. À deux mains est un exemple parfait d’un organisme qui fournisse une multitude de services à la jeunesse locale et les aide à atteindre leurs objectifs.

À2M : Qu’est-ce que le futur réserve pour MedCoach?

Leah: Nous souhaitons élargir notre réseau cette année! Nous avons plus d’entraîneur-euse-s, et nous prévoyons d’organiser plus d’événements. Nos objectifs de collecte de fonds sont plus grands cette année, et pour être en mesure de donner encore plus aux organismes. Un des plus grands défis pour notre équipe consiste à faire connaître MedCoach aux cégeps et universités du Québec. Nous aimerions être en mesure d’offrir des services à toute personne intéressé-e à poursuivre une carrière en médecine!

À2M : Comment les gens peuvent-ils/elles s’impliquer?

Leah: Si vous avez des idées pour améliorer MedCoach, envoyez-nous un courriel à medicinecoach@gmail.com, ou visitez notre site Facebook. Si vous connaissez quelqu’un-e (ou peut-être vous-même) qui est intéressé-e à en apprendre sur la façon de devenir un médecin, dites-leur de nous envoyer un message et nous serions heureux de mettre en place un rendez-vous!

L’Halloween chez le Programme des jeunes parents

on

halloween party collage

Mercredi dernier, le Programme des jeunes parents (PJP) s’est bien amusé à l’esprit de l’Halloween! 45 personnes, dont des  parents du PJP, leurs enfants, et les bénévoles et employé-e-s, se sont réuni-e-s pour célébrer l’Halloween avec:

  •  une fabuleuse maison hantée pour les enfants, crée et animée par 5 parents qui l’appréciaient peut-être plus que leurs enfants;
  • une activité de décoration des citrouilles pour les parents et les enfants;
  • la décoration des sacs de papier pour les bonbons, et du “trick-or-treating” autour du bâtiment du PJP;
  • un concours de costumes pour les parents, avec des prix pour le meilleur, le plus mignon, et le plus effrayant;
  • un repas-partage, avec des pâtes, du pain fait à la main, et de la courge;
  • une après-midi dansante, bien sûr!

Il n’est pas surprenant que la fête a connu un grand succès!

pumpkins

Jeudi Rétro: à faire et à ne pas faire lors de la garde d’enfants

on

Rhonda, notre Conseillère sociale, dirige des ateliers sur le développement personnel, dont le cours d’Entrainement à la Garde d’Enfant du Conseil Canadian de la Sécurité dans des écoles primaires locales. Ces ateliers aident les jeunes à développer leur confiance en soi, tout en communiquant nos services auprès des plus jeunes personnes dans notre mandat d’age.

En mai, deux élèves du cours ont décidé de partager avec le monde et l’internet ce qu’ils ont appris. Ils ont créé  une vidéo qui montre les choses à faire et à ne pas faire lors de la garde d’enfants, fondée sur ce qu’ils ont appris au cours, et ce fut un vidéo impressionnante, hilarante, et instructive. Laissez Jackson et Ben, les gardiens, vous montrer comment naviguer les tenants et aboutissants de la garde d’enfants. En anglais seulement.

Danser pour la justice sociale

on

Malheureusement, la version française de ce billet n’est pas disponible pour le moment. Mais nous savons que vous avez envie de tous savoir à propos de ces évènements, alors nous le publierons dès qu’on aura la traduction!!

En passant, nous cherchons toujours des traducteur-trice-s de l’anglais vers le français! Pour en savoir plus.

Merci de votre compréhension!

La Solidarité par l’action: kioha

on

kioha-ty-and-martin

Découvrez Kioha, une nouvelle ligne de vêtements qui réinvestit 50% de ses profits dans des projets communautaires, incluant la programmation musicale de Jeunesse 2000 ! Nous nous sommes entretenues avec les fondateurs de kioha, Tyrrell Hughes et Martin Manning (voir la photo ci-haut) pour en apprendre davantage sur leur mantra particulièrement unique.

Head & Hands: Qu’est ce que kioha ?

Tyrrell et Martin: Kioha est une nouvelle compagnie de vêtements que nous avons lancé en Août dernier avec l’intention de réinvestir 50% de nos profits dans divers projets communautaires. kioha signifie «être fidèle à soi-même»- en d’autres termes, soyez vrai, soyez authentique. Nous voulions lancer une ligne de vêtements qui incarnait exactement cette vision, alors nous avons décidé que dès le début, kioha se préoccuperait autant de renforcer les liens communautaires que d’offrir des vêtements décontractés.

H & H : Pouvez-vous nous en dire davantage sur votre approche concernant le renforcement des liens communautaires ?  

T & M : Nous croyons fermement dans le pouvoir de la musique, des arts et de la culture pour impliquer les gens et faciliter la compréhension entre les individu-e-s. Ceci constitue le fondement sur lequel nous pouvons tous travailler ensemble, viser plus haut, et renforcer les liens communautaires en équipe. Les organismes communautaires sont les vedettes de l’équipe Kioha; ils travaillent dur jour et nuit, mettant la main à la pâte pour engendrer des changements positifs au sein de leurs communautés.

H & H : Comment avez-vous procédé pour choisir vos partenaires communautaires ?

T & M : Renforcer les liens communautaires est au cœur de notre vision d’affaires, alors nous avons passé beaucoup de temps pour s’assurer que nos partenaires s’inscrivaient dans cette perspective. Nous voulons permettre à la jeunesse de s’impliquer à travers la musique, les arts, la culture. Par conséquent, À deux mains et Manifesto Community nous ont d’emblée parus comme des partenaires idéaux, considérant les programmes intéressants qu’ils offrent. Nous savions que nous avions trouvés les bons partenaires pour construire quelque chose de vraiment spécial ensemble.

H & H : Qu’est ce que l’avenir réserve pour kioha ?

T & M : Nous avons reçu un support incroyable depuis le lancement; alors nous anticipons avec optimisme l’avenir de kioha. Maintenant, le plus grand défi pour nous est de faire connaître kioha et  partager l’histoire de sa création. Nous voulons créer quelque chose dont les gens seront fiers/fières. Quelque chose qui leur feront se sentir membre d’une équipe lorsqu’ils/elles porteront nos vêtements. C’est là la véritable philosophie de kioha : créer une équipe pour bâtir des communautés plus fortes.

Interagissez avec kioha sur Facebook et Instagram et participez à l’histoire kioha !